TOURISME
La Sardaigne, ce n’est pas que la mer,
les longues plages blanches, le bronzage, etc. en été.
ce sont mille autres choses
PRESENTATION
La Sardaigne
comme partout a aussi trois autres saisons. Le printemps est
particuliairement beau, vert et fleuri, les jours sont longs, la
température douce toutefois jusqu'à Pâques un petit pull n'est pas à
négliger. L'automne est encore chaud et agréable. En hivers après
quelques pluies la nature reverdit, il peut même y avoir un peu de
neige qui fera la joie des skieurs à Fonni la station de sports d'hiver.
La Sardaigne offre
les beautés naturelles de ses paysages : ses montagnes âpres, ses
collines douces et ses plaines onduleuses, ses couleurs chaudes, sa
végétation généreuse et parfumée, sa très belle lumière.
La Sardaigne, ce
sont des monuments marqués de l’empreinte des différents envahisseurs
et colonisateurs qui se sont succédés ou de la résistance d’un peuple
depuis l’âge du bronze : les nuraghes et les puits nuragiques, les
cités et les temples phéniciens puis romains, les églises romanes, les
tours pisanes, les châteaux castillans, etc.
La Sardaigne, ce
sont des gens, leurs artisanats, leurs villes et villages, leurs
maisons, leurs fêtes, leurs danses en costumes traditionnels, les
chœurs, les chants millénaires « a tenores », les musiques aux sons des
launedas, des accordéons, des guitares mais aussi des musiques
plus modernes influencées par cette tradition, des courses
effrénées de chevaux. La Sardaigne, c’est l’hospitalité sincère et
chaleureuse, la culture d’un peuple ancien, une cuisine pleine
d’arômes, des viandes rôties, des pains, des fromages, des gâteaux, des vins généreux qui de plus en plus
sont travaillés avec soins.
ACCES
Mais la Sardaigne est une île à laquelle on n'accède que par bateaux ou
par avions. Par bateau, des ferrys
peuvent vous transporter avec votre voiture en partant d’Italie par
exemple par la Tirrenia : Gênes, Livourne,
Civitavecchia, Palerme, etc. ou de France par la SNCM
et la CMN:
Marseille, Toulon, Propriano ou de Bonifacio en Corse. Il est possible
de louer : voiture, moto, scooter, etc. ou d’utiliser les transports
communs : trains, cars, voire taxis collectifs.
Par avion, de Paris :
EVOLAVIA dessert Alghero, au nord-ouest :
par internet www.evolavia.com ou par téléphone
au 0 892 685 123.
VOLARE dessert Alghero, au nord-ouest, Olbia, au nord-est et Cagliari
au sud
voir leur site : buy.volareweb.com
Autres compagnies desservant la Sardaigne par l'un des aéroports:
Cagliari, Olbia ou Alghero: MERIDIANA, ALITALIA, etc.
HEBERGEMENT
Penser à regarder les
propositions de location de particuliers dans notre page annonces.
Pour se loger il y a plusieurs solutions que ce soit en
logement fixe ou en circuit.
* Il y a des hôtels de toutes catégories, vous pouvez consulter le site:
*Il y a aussi la solution "Bred and
breakfast" plusieurs associations proposent cette
formule. L'une d'elles est Domus de Sardinnia
www.domusdesardinnia.it
nous avons testé l'une des adresses en août 2006:
Sio Luciana, localita Is Telotte, à Dorgali (NU), (tel: 0784 96087- 349
4491607 - 340 5572103, courriel: lucianasio@tiscali.it ) chez qui nous
avons reçu un excellent accueil.
Il existe d'autres associations et des isolés comme par exemple:
"La Terrazza" à Tortoli, en Ogliastra, côte est de la Sardaigne
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Un appartement mansardé au 2e
étage d'une maison, entrée individuelle, jardin, parking.
Comporte: 2 chambres, un salon, salles de bain, cuisine, véranda,
loggia,wc. Equipé pouvant accueillir 5 personnes.
via Michelangelo,31
08048 Tortoli
Tel.France 33 (0)6 71 57 13 15 ou 33
(0) 1 44 24 35 54
(voir la page "annonces") |
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Une maison ancienne de style
typiquement sarde dont le rez de chaussée est consacré à la vie diurne
et le premier étage est réservé au repos et à la nuit.
via Musio n° 2 , Bonnanaro 07043 (Sassari)
Tel. 00 39 079 84 50 40 (et) 02 89 40 19 35
www.casadiaz.it
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*Il y a la formule gîte, comme par
exemple:
Stazzi di Gallura à Badesi (SS) qui est au nord de la Sardaigne, à une
vingtaine de kimometres de Castelsardo, une quarantaine de Porto Torres
et une soixantaine d'Alghero et de son aéroport.Gîtes très accueillants
et équipés, dans la nature, à quelques centaines de metres d'une grande
plage de sable fin, les propriétaires possédent aussi un centre
équestre "Cavalieri di Gallura", qui propose des cours dans un manége
couvert et des excursions dans la campagne sarde et sur la plage, nous
l'avons utilisé en avril 2004 avec des amis.
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loc. Giagumeddu -
07030 BADESI
tel/fax: (039) 079 684002- 684322 333/4685164
www.digallura.it
courriel: stazzi@tiscalinet.it
ou à Paris: F.A.R. Voyages département Agritourisme
Agristurismo e vacanze verde -
8 rue Saint Marc - 75002 Paris
T:01 40 13 97 87- F:01 40 13 96
33
www.locatissimo.com
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*la formule des campings
reste la plus économique, ils sont regroupés dans plusieurs
associations comme FAITA SARDEGNA mais principalement
dans les zones touristiques sur les côtes et pas dans le centre.
*Il y a aussi des possibilités d’échange
d’appartements (voir Internet, sites spécialisés)
Intervac: 230 bd Voltaire 75011
Paris T:01.43.70.21.22
www.intervac.com
Homelink
International: 19 cours des Arts et Métiers 13100 Aix en
Provence T:04.42.27.14.14
www.homelink.fr
*mais nous vous recommandons le tourisme
chez l’habitant: l'agritourisme ou le tourisme vert ou l'écotourisme.
Dans un milieu familale et amical, l’hospitalité, l’esprit de rencontre
et d’échange culturel constituent les caractéristiques principales de
ce type de séjour.
Par exemple près de Pula (CA): S’ATRA SARDIGNA,
dans le parc régional du Sulcis, oasis naturelle
de 30 000 hectares de forêt, au sud ouest de l’île, S’Atra Sardigna
gère un agrotourisme de montagne, dans un bâtiment du XIXème siècle,
rénové selon les principes de la bioarchitecture. Chambres pour 25
personnes, menus biologiques. Pour amoureux de la nature, randonneurs,
amateurs de calme et d'écologie, etc. Téléphone 39 070 9241150
Pour celles et ceux qui préférent un lieu plus alternatif et plus
rustique en harmonie avec la nature tout en étant proche de la mer, ils
peuvent s'adresser à CASA
COMUNE SARDEGNA
Plusieurs associations d’agritourisme existent, les voici classées par
ordre alphabétique, elles pourront donner des informations et permettre
des réservations:
- AGRITURIST
- via Bottego 7, CAGLIARI
- téléphone (039) 070 303486 fax (039) 070 303485
- www.agriturist.it/i_sard.htm
- CIRCUITO EKOTURIST SARDIGNA
- società cooperativa ecosviluppo Sardegna
- via San Benedetto 2d, 09128 CAGLIARI
- téléphone (039) 070 229047 fax (070) 229047
- courriel : info@eurorganic.it
- www.eurorganic.it
- CONSORZIO AGRITURISMO DI SARDEGNA
- via Umberto I 64, 09070 RIOLA SARDO (OR)
- téléphone (039) 0783 411660
- courriel : cas.agriturismo@tiscalinet.it
- www.agriturismodisardegna.it
- CONSORZIO VACANZE E NATURA
- viale Trieste 124, 09123 CAGLIARI,
- téléphone (039) 070 280537 fax (039) 070 20260301
- les matins en semaine de 8h à 14h et les mardis et
jeudis de 15h30 à 18.30
- www.terranostra.sardegna.it
- courriel : info@terranostra.sardegna.it/ekoturist
- COOPERATIVA DULCAMARA
- piazza Olbia 7, Santa Maria La Palma 07040 ALGHERO
(SS)
- téléphone (039) 079 999197 fax (039) 079 999250
- TURISMO VERDE
- via Libeccio 31, 09126 CAGLIARI,
- téléphone(039) 070 373733 ou 373966 ou 372628 fax
(039) 070 372028
- courriel : ciasardegna@tiscalinet.it
- F.A.R. Voyages département Agritourisme
Agristurismo e vacanze verde -
8 rue Saint Marc - 75002 Paris
Tél 01 40 13 97 87 fax 01 40 13 96 33
www.locatissimo.com

Pour découvrir
la Sardaigne en 14 jours,
Voici un itinéraire
pour ceux qui aiment se baigner
dans les eaux chaudes et dans une culture riche de traditions
ancestrales.
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1°
jour :CAGLIARI
- journée dans la capitale, visite de la vieille ville et des ruines
romaines, baignade, coucher a Cagliari.
2°
jour
CAGLIARI - CARBONIA - journée ruines puniques et romaines,
visite d'une grotte et baignade. Par NORA, ruines romaines, SANTADI,
grotte Is Zuddas, San ANTIOCO et Monte SIRAI, ruines Puniques, coucher
à Carbonia.
3° jour CARBONIA - BARUMINI - journée
peintures murales et nuraghe. par SAN SPERATE, SERRAMANNA , VILLAMAR, peintures murales,
BARUMINI, coucher à Gesturi.
4° jour GESTURI - journée marche et
nature dans la Giara di Gesturi (voir ci dessous tourisme équestre et
randonnée), coucher à Gesturi.
5° jour GESTURI - ORISTANO - journée
découverte de l'artisanat à MOGORO puis visite de ALES et ORISTANO,
coucher à Oristano.
6° jour ORISTANO - FORDONGIANUS -
journée ruines nuragiques, puniques et romaines. Par THARROS, ruines
romaines, SANTA CRISTINA, ruines nuragiques, nuraghe LOSA,
FORDONGIANUS, ruines romaines, coucher à Oristano.
7° jour ORISTANO - OLIENA - journée
découverte de la montagne sarde et des peintures murales. Par SORGONO,
FONNI, MAMOIADA, ORGOSOLO, peintures murales, coucher à Oliena.
8° jour OLIENA - journée marche
découverte du site nuragique de Tiscali,
soirée sarde, coucher à Oliena.
9°
jour
NUORO - journée visite de la ville, du musée du costume et du
MONTE ORTOBENE, coucher à Oliena.
10° jour NUORO - BOSA - ALGHERO -
journée de la capitale culturelle au pays "espagnol", baignade. Par
OTTANA, SEDILO, MACOMER, FLUSSIO et BOSA, coucher à Alghero.
11° jour ALGHERO- TORRALBA - journée
grottes et nuraghes. Par ITTIRI et le nuraghe SU ANTINE, coucher à
Alghero.
12°
jour SASSARI
- LA MADDALENA - journée dans la deuxieme ville de Sardaigne,
coucher à Alghero.
13° jour SASSARI - LA MADDALENA -
journée se terminant sur l'île de la Caprera
par le tombeau de
Garibaldi(cliquer sur Garribaldi
pour lire sa biographie). Par CASTELSARDO, PALAU, LA
MADDALENA, baignade, coucher à Palau.
14° jour LA COSTA SMERALDA - OLBIA -
journée dans la trop fameuse Costa Smeralda du tourisme de haut luxe
créé par l'Aga khan, baignade et embarquement.
|
La
Sardaigne offre aussi des possibilités de séjours plus spécifiques.
LE
TOURISME EQUESTRE
Le cheval sarde est très renommé, petit, racé, puissant
et vif, certains vivent en semi-liberté sur la Giara di Gesturi, haut
plateau du centre de l’île. Il fait partie intégrante de la culture
sarde. De nombreuses fêtes se déroulent avec la participation de
chevaux et de cavaliers : Sa Sartiglia surtout le dernier dimanche et
le dernier mardi du Carnaval à Oristano, S’Ardia, fête de San
Costantino, 6 et 7 juillet, à Sedilo, San Efisio, le premier mai à
Cagliari. Dans diverses cavalcades qu’affectionnent les Sardes, etc.
L’âne est présent également. Tout particulièrement ceux d’Assinara qui
vivent sur cette petite île du nord de la Sardaigne en quasi-liberté.
Dans une brochure intitulée « Sardegna, équi turismo & cultura
» l’ESIT présente près de quatre-vingt centres dédiés aux chevaux qui
proposent
locations, promenades ou séjours équestres, vous en trouverez la liste
en cliquant sur "equi tourisme".
ESIT, via Mameli 97, 09100 CAGLIARI, numéro vert 800 013153 ou
0039/070/6023341 Cheval
d'aventure" et "Atalante" proposent aussi des
séjours au départ de France et de Belgique, pour plus d'informations
consultez leurs sites

LA RANDONNEE
La Sardaigne est riche en paysages beaux et variés
propices à la randonnée. Celles-ci sont la plupart du temps à effectuer
au printemps, quand il ne fait pas trop chaud et que les jours sont
longs, que la nature est en fleurs, que les torrents, les cascades et
les rivières ont de l’eau, ou à l’automne lorsque que les grosses
chaleurs sont passées. Certaines peuvent se faire en hivers mais
nécessitent dans ce cas un minimum d’équipement par exemple l’emploi de
boussoles par temps de brouillard. Les mois de juillet et d’août sont à
éviter dans la plupart des cas. Une petite brochure éditée, en
français, par l’ESIT
présente une vingtaine de circuits de tout niveau. Certaines
associations ou coopératives proposent des guides pour encadrer les
randonnées.
www.scoprisardegna.com
www.sardegnadascoprire.it
c'est le cas aussi de:
Barbagia No Limits
C'est une société de services touristiques spécialisée dans
l’environnement. Elle organise des excursions de divers type:
archéologiques, botaniques, découvertes de la faune, culturelles et/ou
gastronomiques et sportives comme le trekking, le canoë et le kayak et
les activités "extrêmes" comme le canyoning et la survie…
Depuis 1990 elle opére dans tout le territoire de la Sardaigne, en
commençant par le Parc National du Gennargentu aux Supramonte
d'Orgosolo, d'Oliena, de Dorgali, de Baunei et d'Urzulei, à la haute
Ogliastra avec Perda Liana et le Gennargentu Ogliastrino, au sud de la
Sardaigne dans les zones de Monte Arcosu, le massif du Linas, ou bien
la côte sud-occidentale avec les dunes de la Costa Verde et le
fascinant monde des mines avec leur histoire millénaire (voir plus loin
notre chapitre: les mines), la forêt du Monte Sette Fratelli à
Castiadas, la côte nord de l'île avec l'Argentiera, la haute Gallura,
la Costa Smeralda…
Elle propose des itinéraires en Corse, en Sicile, en Toscane et dans le
Sud de la France.
Ses"clients" sont : les agences de voyage, les groupes excursionnistes
organisés, les associations, les groupes scouts, les écoles, les
organismes publics et privés, les individuels et les entreprises
qu’elles soient italiennes ou étrangères. Elle travaille aussi pour les
télévisions.
P our plus d'informations:
Barbagia No Limits, via Cagliari 85 - 08020 Gavoi ( NU )
Tel. 0784-529016 Fax 0784-529191 Cell. 347-1736345 - 347-5774041
courriel: info@barbagianolimits.it site:www.barbagianolimits.it

L’ESCALADE
Pour les accros de l’escalade pure, du 7+, de l’ambiance
calanques, des voies qui dominent la mer ou de celles qui donnent
l’impression de la haute montagne sans les névés ni les glaciers, mais
aussi pour les grimpeurs plus modestes, la Sardaigne recèle quelques
très belles voies dans des lieux magnifiques, loin de la foule
bleausarde ou chamoniarde, dans un ciel toujours bleu. Selon la zone on
y trouve du calcaire, du granit, du basalte. Il est possible de grimper
toute l’année mais l’escalade est recommandée au printemps et à
l’automne quand la nature est plus belle, les senteurs plus subtiles,
les jours plus longs et le soleil moins chaud. Un petit livre « Pietra
di luna » édité, en italien, par SAREDIT et la Région Autonome de la
Sardaigne, présente une vingtaine de sites et environ 500 voies bien
décrites.
LE PETIT TRAIN VERT

Pour découvrir la Sardaigne vierge, la nature et des
paysages de " Far West ", ou partir pour une aventure hors du temps,
c'est dans ce petit train historique, baptisé vert par le WWF, qu'il
faut le faire.
Les chemins de fer sardes et l'ESIT (Institut du
tourisme sarde) ont eu la bonne idée de restaurer, grâce aux
financements de la Région Autonome Sarde et de la CEE, ce train composé
d'une voiture Baucherio du 1913 tout en bois et laiton et d'une
locomotive Winterthur du 1883.
Utilisé seulement dans des circuits touristiques, ce
petit train rentre dans le cœur de la nature, avale les collines et
franchit d'étroites vallées sur de jolis ponts anciens, chefs d'œuvre
de l'art ferroviaire, mais surtout vous conduit dans ces villages
éloignés et méconnus, riches de traditions ancestrales ; sans oublier
les sites archéologiques qui vous feront remonter dans l'histoire
jusqu'à 3000 ans avant J.C.
Vous avez le choix entre quatre circuits repartis dans
l'île. Chaque trajet a son charme particulier. Nous pouvons vous
assurer que ce voyage vous fera découvrir, sans être pressés, la flore
et la faune non polluées dans une atmosphère de paradis.
a) Mandas , Serri , Nurallao, Laconi, Meanana Sardo, Belvi', Sorgono.
b) Mandas, Villanovatulo, Sadali, Seui, Gairo, Arzana, Lanusei,
Tortoli, Arbatax.
c) Macomer, Sindia, Tinnura, Tresnuraghes, Magomadas, Cuglieri, Bosa.
d) Tempio Pausania, Calangianus, Luras, Arzachena, Palau.
Pour tous les renseignements complémentaires contacter :
Ufficio Turismo Trenino Verde tel.00 39 070 30 14 10 / 00 39 070 30 62
21 ou
ESIT, numéro vert, 167-013153.
MINES
SARDAIGNE
Nous l'avons dit et écrit la mer n'est pas le seul attrait de la
Sardaigne. Aujourd'hui se développent d'autres formes touristiques plus
inattendues. Le sud de l'Ile, Iglesiente et Sulcis, est connu, depuis
l'Antiquité, pour ses ressources minières: charbon, bauxite, plomb,
zinc, métaux rares, etc. De la fin du XIXème siècle à la première
moitié du XX ces mines ont été exploitées intensément. Allant jusqu'à
la création par Mussolini, d'une ville: Carbonia, qu'il a inauguré le
18 décembre 1938, pour y loger les mineurs de charbon et leurs familles
venus travailler dans les puits qu'il avait fait ouvrir à proximité.
La plupart des mines sont maintenant fermées. Un tourisme industriel et
minier se développe proposant des parcours particulièrement
intéressants pour les aspects archéo-industriels, géologiques et
écologique qu'ils offrent.
L'association EMSA (association des mineurs sardes), la société IGEA
SpA, en partenariat avec les communes concernées proposent des visites
guidées par un personnel qualifié composé en général d'anciens mineurs.
Les personnes intéressées peuvent se renseigner ou réserver en
téléphonant au 0781.491304 et 348.1549556 ou directement aux sites ci
dessous.
PORTO FLAVIA, à Masua (CA)
La mine était exploitée pour son plomb et son zinc. La société "Vieille
Montagne" y a aménagé des galeries d'évacuation du minerai et, en 1924,
un port pour le transport des minéraux. (T:348.6615192-348.4709202)
GALLERIA HENRY, à Buggerru (CA)
Cette galerie de transport des minéraux a été construite en 1870 pour
l'exploitation de la mine de Planu Sartu. Celle-ci avait été le théâtre
de luttes sociales notamment en 1904, puis en 1922, enfin contre le
fascisme. (T:339.4846640)
GALLERIA VILLAMARINA, à Monteponi près d'Iglesia (CA)
La galerie historique de la mine de Monteponi a été réalisée en 1850.
Elle communique avec les puits Vittorio et Sella. De cette dernière on
peut visiter aussi la grande salle: Sala Argano. (T:348.5404230)
GROTTA DI SANTA BARBARA, de la mine Bindua à San Giovanni, entre
Iglesia et Gonnesa (CA)
Les mineurs au cours de leur travail, en creusant une galerie,
découvrent une magnifique grotte en 1952. Celle-ci se caractérise par
la présence de cristaux de baryte qui recouvrent ses parois. Par un
petit train on accède à la grotte que l'on visite mais la mine
elle-même ne se visite pas. ( T: 348.5262472-348.4709202).
FUNTANA RAMINOSA, à Gadoni (NU) au centre de la Sardaigne.
C'est une antique mine de cuivre exploitée depuis l'Antiquité.
Aujourd'hui il est possible de visiter deux galeries aménagées en musée
des machines et les aménagements extérieurs.
(T:0784.625608-340.7355794)
Une autre mine se visite dans le sud de la Sardaigne bien que ne
faisant pas partie de l'association précédente c'est celle de:
MONTEVECCHIO (CA)
Ce complexe minier a été classé patrimoine mondial de l'Humanité par
l'UNESCO. C'est l'un des plus grands d'Europe avec ses constructions en
néogothique et en style français. Elle présente d'énormes machines de
traitement des minéraux, les maisons et des bureaux de la direction,
celles des mineurs. De cette mine était extrait du plomb et du zinc
jusque dans les années 60. On peut obtenir des informations
touristiques en anglais, en français, en allemand et en espagnol.
Promoserapis (centro escursioni minerarie e naturalistiche)
(T:335.5314198) ou www.europroject.it/montevecchio
http://www.cm18.it/storia.asp
LA ROCHE DE TISCALI
Bordée d’un côté par les montagnes calcaires
du Supramonte d’Oliena et de l’autre par celles du Supramonte de
Dorgali, la magnifique vallée du Lanaittu sert de limite entre ces deux
communes. Cette vallée verdoyante, où se côtoient toutes les essences
méditerranéennes, recèle une grande quantité de grottes, des sources,
des lacs souterrains, de nombreuses ruines de l’époque nuragique où ont
été découverts d’importants restes de cette antique civilisation qui
date de l’age du Fer : statuettes en bronze, ustensiles en terre cuite,
etc., preuves qu’elle a été habitée depuis la plus haute antiquité.
C’est un paradis pour l’archéologue, le spéléologue, le géologue et
pour tous ceux, scientifiques ou non, touriste curieux, sportif en mal
de randonnée, qui savent regarder, même si certains bergers vous diront
« qu’avant le passage des niveleurs s’élevaient des fermes et que la
politique de bonification a lacéré des dizaines d’hectares comme une
plaie cruelle dans le vert uniforme du manteau de végétation de hautes
futaies et de maquis méditerranéen, ravageant certains territoires de
grand intérêt archéologique ». C’est au creux de cette vallée que
s’élève la ROCHE DE TISCALI (515m) qui surgit comme un gigantesque et
menaçant bastion, barré au nord par une profonde fissure, appelée par
les autochtones « Curtigia di Tiscali », séparant ce gendarme en deux
morceaux comme par un formidable et terrible coup d’épée.
En marchant on s’élève le long de cette roche par un large chemin
forestier. Puis, après avoir abandonné celui-ci, on progresse par un
sentier de charbonnier, abrupte et caillouteux qui progressivement se
fait moins sûr et de plus en plus raide sous les chênes verts et les
genévriers qui freinent le ravinement de cette falaise. Laissant le
sentier continuer vers d’autres lieux on se faufile au travers d’une
étroite fente dans la roche.
Ce passage obligé est facilement contrôlable et défendable, ce qui a
permis aux Sardes de la période nuragique, rudes montagnards, d’opposer
aux envahisseurs romains une opiniâtre résistance au cœur de cet ultime
rempart pendant une quarantaine d’année.
Le sentier continu sur une vire, le long d’imposants remparts à droite
et à gauche du vide caché par les cimes des arbres.
C’est en progressant ainsi que l’on arrive au sommet. Delà on découvre
une magnifique vue sur les montagnes environnantes, la vallée et le
maquis de la forêt. En se penchant au bord on découvre la doline. Une
doline est un effondrement de la partie supérieure d’une cavité dans le
calcaire formant une sorte de cratère.
A l’intérieur de cette vaste cuvette fermée les Proto Sardes ont édifié
un village. Au centre de la doline s’érige un énorme bloc rocheux
entouré de chênes verts et de végétation offrant ombrage et nourriture
aux animaux et aux humains.
Sur le flanc nord est s’ouvre une grande cavité, sorte de fenêtre
faisant office de cheminée qui permettait l’aération et l’évacuation
des fumées.
Le village était constitué de cabanes le plus souvent circulaires, mais
non proprement mégalithiques, constituées de pierres de dimensions
beaucoup plus petites que celles qui ont constitué les nuraghes. Bien
que la construction soit inspirée de celle de ces derniers elle révèle
une évolution dans la technique de construction allant dans certains
cas jusqu’à un plan rectangulaire ou laissant un côté ouvert, certaines
couvertes par des poutres en genévrier, une note insolite a été
découverte, malgré le côté rudimentaire et assez provisoire, la surface
des parois internes était enduite avec un mélange argileux fini par un
badigeonnage en chaux. Là aussi une grande quantité d’objets a été
retrouvée notamment des terres cuites, repartie sur l’ensemble du
cratère laissant à penser la densité des habitants. Malheureusement les
amateurs de souvenirs ont emporté beaucoup de restes, détruits nombre
de cabanes rendant malaisée uns recherche scientifique pourtant
nécessaire et qui donnerait de précieux renseignement sur cette période.
La seconde partie de l’Age du Fer, entre le VI et le IIIème siècle
avant JC.a vu la pénétration carthaginoise (510 av JC) et se conclura
dans un second temps par celle des Romains (238 av JC) amenant du même
coup la décadence de la civilisation nuragique malgré l’héroïque
résistance des Sardes. Seules les zones de montagne plus ou moins
inaccessibles comme la Barbagia et la Gallura ne permettront ni aux
Puniques, ni aux Romains de s’installer de façon stable. Dans celles-ci
la civilisation nuragique continuera à survivre mais sous une forme
atténuée.
Aujourd’hui l’accès du village de TISCALI est réglementé et surveillé
afin de préserver ce haut lieu de la résistance à l’envahisseur et de
témoigner de la civilisation nuragique de cette époque.
Le nom de TISCALI a été choisi par le créateur d’une entreprise, un
sarde, doit-on y voir symboliquement une allusion à une résistance par
une entreprise européenne à l’envahissement d’Internet par des
entreprises et des capitaux américains ?
LE
MURALISME EN SARDAIGNE
Les lignes qui vont suivre sont extraites du livre que notre ami et
collaborateur Yves Barnoux a réalisé à partir de ses quelques 2000
diapositives représentant les peintures murales qu’il photographie
depuis 1977. A ce jour il en a trouvé dans plus de 135 communes dans
toute l'Ile.
Il est l’auteur d’une exposition
(La Sardaigne à murs ouverts) et de huit cartes postales que notre
association diffusent...
LE MURALISME EST UN ART POPULAIRE proclame un "murales"
La Sardaigne a une tradition orale très forte due sûrement aux
envahisseurs successifs et aux colonisations dont elle fut victime.
Cette tradition se manifeste par une création poétique très vivante.
Dans un mutos, court poème chanté aux formes définies, typique de la
Sardaigne, le "Coro di Lode" de la province de Nuoro, chante:
"Un jeune artiste
Manie le pinceau
Avec tant d'amour
Un jeune artiste
Que la lutte du Pratobello(1)
Serve de leçon
Aux militaristes".
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Durant les fêtes, les poètes sardes s'affrontent sur les places de
villages dans des compétitions qui souvent durent toute la nuit, ils
improvisent sur des thèmes proposés par les organisateurs.
Le muralisme participe de la même démarche en utilisant une technique
et des supports différents. Les peintures sont nombreuses dans le
centre: dans la Barbagia (2), province de Nuoro, surtout à Orgosolo, et
dans le sud: dans le Campidano, province de Cagliari, essentiellement à
San Sperate,
Serramanna et Villamar
mais j'en ai trouvé sur l'ensemble du territoire de l'île, à
l'exception des zones fortement touristiques. Elles s'adressent d'abord
aux Sardes de l'intérieur, ensuite à ceux qui se sont expatriés et
viennent pour se ressourcer au pays de leurs ancêtres, et au-delà à
tous ceux qui sont sensibles et prêts à accepter la découverte de
l'inconnu, de la culture du pays et de ses valeurs. Aujourd’hui c’est
dans près de 150 petites villes ou villages que l’on peut voir des
murales.
Les "murales" sont une façon originale de lire "à murs ouverts"
l'histoire, la vie quotidienne mais aussi les préoccupations de ce
peuple.
Pinuccio Sciola, est le premier à avoir peint en Sardaigne, à San
Sperate en 1968. Après un séjour au Mexique en 1971, il a repris dans
son île cette forme d'expression enrichie de cette nouvelle expérience.
A la question posée par Paolo Pillonca dans un article "C'era unà volta
un paese museo" dans L'Unione Sarda (15 octobre 1978) : "qu'y a-t'il
derrière cette demande de "murales?" il répond: "essentiellement la
découverte d'un extraordinaire instrument d'autodétermination
expressif. Le mur n'est pas un moyen de communication autoritaire,
venant d'en haut. Au contraire il permet de communiquer horizontalement
à la base, comme ce n'est pas possible par exemple avec la presse. Les
gens s'aperçoivent que les phrases ou les slogans qui s'écrivaient à la
peinture la nuit peuvent se traduire en images à la lumière du soleil".
DES MURALES POUR DIALOGUER?
...Je pense que, d’une certaine façon, les murales peuvent permettre à
une population non avertie de percevoir des formes plastiques moins
directement accessibles et d'être une sorte de passerelle entre l'art
qui ne se trouve que dans les galeries et les musées et un public qui,
n'étant pas citadin, aurait peu ou pas l'occasion de pouvoir rencontrer
la peinture d'une avant garde reconnue et appréciée loin de ses racines…
LES THEMES
Pour ce livre, je me suis fixé deux objectifs:
présenter le plus grand nombre des thèmes abordés par les muralistes,
et faire figurer le maximum de villages ou villes possédant des
"murales". Plusieurs classifications étaient possibles, notamment une
approche géographique.
Comme pour l'exposition "La Sardaigne à murs ouverts" (réalisée et
présentée en Sardaigne et dans diverses villes de France), c'est
l'ordre thématique qui s'est naturellement imposé à moi. Les thèmes ont
été regroupés en dix chapitres : la vie quotidienne au village; le
travail des paysans et celui des ouvriers mais aussi le chômage et
l'émigration; les luttes; les idéaux et les symboles comme la paix et
la guerre ou la liberté; la nature; les événements de l'actualité; la
Sardaigne sa culture et son histoire.
J'ai souhaité mettre en valeur les peintures d'enfants qui représentent
une production très importante souvent sous la conduite de leur
professeur, parfois en petits groupes plus spontanés.
Une autre place m'a semblé nécessaire pour ce que j'ai appelé les
détournements de plaques de rue à Orgosolo. Dans cette petite ville
rurale, plusieurs "murales" illustrent les plaques et racontent
l'histoire du personnage qui donne son nom à la rue, certains sont
polémiques voire irrévérencieux.
Enfin pour compléter ce panorama, un chapitre s'imposait, consacré aux
arts plus particulièrement à la poésie, au théâtre, à la musique, etc...
Les trois dernières photos, symboliques, ont été prises dans des lieux
différents et se complètent: sur l'une le Peuple Sarde est en marche;
sur l'autre c'est l'effritement de sa communauté souligné par ces deux
vieillards assis au pied du mur qui donnent cette représentation
pessimiste de la Sardaigne. La dernière est pleine d'espoir: malgré
tous les aléas de l'histoire, ce peuple a réussi à garder son âme et il
la gardera longtemps encore sauvage, rétive et fière.
Extrait du livre : « MURALES
DE LA SARDAIGNE »
Yves BARNOUX,
ETTORE GASPERINI EDITEUR - diffusion en France : Le Temps des Cerises 01 42 01 45 99
contact@letempsdescerises.net - 47 av Mathurin Moreau 75019 PARIS http://www.letempsdescerises.net/ - Diffusion en Italie de la version italienne voir Ettore GASPERINI editore à Cagliari
(1) Pratobello, lieu proche d'Orgosolo où l'état Italien souhaitait
implanter un camp militaire. Les bergers et toute la population n'en
voulant pas la lutte fut animée mais victorieuse. Les "murales" ont été
un des moyens de refus.
(2) Barbagia, région du centre de la Sardaigne. Elle peut être
considérée comme une île au milieu de l'Ile, elle a été, de toute
temps, une zone de résistance aux invasions de toute sorte. Elle est
traditionnellement tournée vers l'élevage des moutons.

LE MURALISME AU XXIe SIECLE Depuis le début des
années 2000, une nouvelle ère semble s'être ouverte, de nouveaux
villages (une trentaine) s'ornent de nouveaux murales. Ce ne sont plus les muralistes
des années soixante qui tiennent les pinceaux mais de jeunes
peintres qui ont d'autres perspectives, uniquement décoratives,
sans aucun message, pourtant la période est fertile en sujets
d'actualité, d'inquiétudes, de dénonciations et de protestations : crise
économique, financière et bancaire ; crises politiques régionales,
nationales, mondiales : Irak, Afghanistan, Tunisie, Égypte, Libye,
Syrie, etc. ; crises écologiques et climatiques et leurs
conséquences : raz de marée, énergie nucléaire, pollutions, etc.
A l'instar de ce qu'exprime dans son
livre « La poésie pour répondre au hasard » Maria MANCA
à propos des poètes improvisateurs de Sardaigne : « Les
poètes doivent savoir étonner, intéresser et plaire par la
surprise. Il leur faut produire du neuf soit en chantant les thèmes
inédits qui leurs sont proposés... soit pour les thèmes
conventionnels comme l'Art et la Nature, qui est sans doute le plus,
chanté, en trouvant de nouveaux arguments et exemples ingénieux
(l'écologie pour la Nature, et la révolution informatique pour
l'Art). L'actualité récente entre ainsi dans les joutes, au point
que l'ont peut toujours les dater : l'indépendance de l'Algérie
illustre le thème de la Patrie en 1963, et le premier pas
d'Armonstrong sur la lune celui de l'Homme en 1969 ; plus proche de
nous, la chute du mur de Berlin, l'attentat contre le pape, le tunnel
sous la Manche ont été évoqués ; et, tout récemment, le sang
contaminé et le scandale de la pédophilie. Avec la joute poétique,
on se trouve en face d'une pratique qui valorise la nouveauté – un
phénomène de tradition qui joue sur l'imprévu, à l'intérieur
toutefois d'un cadre idéologique et formel bien établi. ».
C'est ce qui manque aujourd'hui au muralisme sarde et à ses
peintres. Nos artistes plus ou
moins contestataires de la fin du XXe siècle sont en retraite et
leurs descendants semblent avoir trouvé d'autres outils de
communication et de contestation, « San Sperate, paese museo »
est devenu « San Sperat, paese arte cybero-vidéo ».
Ce qui faisait
l'originalité du muralisme sarde semble s'être dissout dans un
consensus centré sur la recherche des racines des nouveaux artistes
et la mise en valeur de la culture agro-pastorale sarde. Cela
donne de belles fresques mais affadit le propos. C'est aux critiques
spécialisés dans
l'observation de la qualité picturale de donner leur avis, mais moi
je suis moins touché par ce muralisme là. Vous pourrez trouver des
sites spécialisés sur les murales de Sardaigne sur internet mais ils
ont été réalisés dernièrement et ne présentent pas le muralisme des
origines des années 70 à celui de la fin du XXe siècle. Ils
commencenent là où s'arréte le livre que j'ai réalisé et qui a été
publié en 2001.
Je continue à parcourir
la Sardaigne en quête de nouvelles fresques, mais j'avoue être un
peu frustré!
Yves BARNOUX ( Sardaigne, avril 2011)
TOURISME ET NATURISME
La question du naturisme nous a été posée plusieurs fois. Nous n’avions
pas de réponse positive, mais cette année nous avons appris qu’il
existait une association de naturistes sardes. Le plus souvent ses
adhérents sont obligés d’aller en Corse. Toutefois, près de Dorgali,
à huit kilomètres de Cala Gonone il existe, en pleine nature, un petit
camping « Le Peonie », réservé à ceux qui
aiment vivre nus au plus proche de la nature. Il propose en plus
piscine et excursions diverses. Club Le Peonie - Sardegna Località Monteviore - 08022 Dorgali ( Nuoro) Telefono: 00 39 0784 96293 clublepeonie@tiscali.it |
À part cela pour se baigner, s’amuser et se prélasser sur la plage sans
voile, il faut partir à la recherche de plages isolées et le plus
souvent marcher. Par exemple :
Sur la côte nord-est :
- près d’Arzachena, Cala di Volpe, prendre la direction de Cala di
Volpe, Capriccioli, tout de suite à droite pendant cinq cent mètres
,puis poursuivre à pied jusqu’à la dernière plage.
- Près de Palau, Baia Saraceno, lieu dit Punta Nera, à l’extérieur du
pays. Le camping n’est pas réservé aux naturistes, mais il y a un petit
bout de plage qui leur est réservé.
Sur la côte nord-ouest :
- Près d’Alghero, Portoferro, ample plage rougeâtre : en venant de
Sassari, se diriger vers Alghero-Santa Maria La Palma et, après le feu
tricolore, continuer sur 2km et suivre l’indication Portoferro. Arrivé
à la plage, rejoindre la partie finale et les trois anses adjacentes.
- Près d’Alghero, Maria Pia : à peine sorti de la cité, dans l’ultime
bout de la pinède.
- Près de Bosa, Bosa Marina : tout au bout de la plage le plus près de
la falaise. Mieux encore dans les diverses anses le long de la route
pour Alghero.
Sur la côte sud :
- Sulcis, sur l’île de San Pietro et sur la presqu’île de San Antioco
et Calasetta. On peut trouver beaucoup de petits bouts de côte peu
fréquentés.
- Près de Sant’Anna Arresi, Porto Pino : rejoindre la seconde plage
vers les dunes ou la zone la plus isolée de la pinède.
- Près de Cagliari, Calamosca-Calafichera : lieu « historique » des
naturistes. Se garer à la fin de la route et poursuivre à pied.
- Près de Mari Pintau : le long de la route Cagliari-Villasimius, entre
Cala Régina et Geremeas. Se Garer et se déplacer le long de la falaise
loin de la plage.
Mais l’association sarde de naturisme, UNI Sardegna, espère bientôt une
loi qui règle les droits et devoirs des naturistes, ce qui permettrait
l’ouverture de nouveaux lieux officiels. Elle pense que cela pourrait
amener de nombreux touristes, attirés par cette approche de la nature. Pour tout contact : UNI Sardegna - Sezione UNI Via San Lucifero 31/B - 09125 Cagliari tel. +39.070.684.84.22 fax +39.070.685.01.28

giro@girobike.com
LE
SULCIS LANCE LE TOURISME OENOLOGIQUE.
Touristes sur le
route du Carignano
: de Carloforte à Calasetta, de Sant'Antioco au centre du
Sulcis avec vacances à l'enseigne du bon vin rouge.
Le voyage en terre du Carignano
comprend les territoires de seize communes : Calasetta, Carbonia,
Carloforte, Giba, Masainas, Narcao, Nuxis, Perdaxius, Piscinas,
Portoscuso, San Giovani Suergiu, Santadi (Terre Brune, Rocca Rubia),
Sant'Anna Arresi, Sant'Antioco (Sardus Pater), Teulada, Tratalias et
Villaperruccio, entre coopératives, exploitations agricoles,
vignobles, œnothèques, vieilles bourgades et sites
archéologiques d'intérêt notoire.
On part de Carloforte
en traghetto pour
rejoindre Portosciuso avant Barega (Carbonia, son musée de la
mine et celui de la géologie, sa zone archéologique de
Monte Sirai), puis Portofino (sur la commune de Sant'Anna Arresi),
Calasetta (plages et coopérative) et Sant'Antioco (Vin le
Sardus Pater, tourisme et archéologie), la poursuite de
l'itinéraire nous conduit à Tratalias (sa magnifique
église romane au milieu de son vieux village abandonné et reconstruit un peu plus loin),
Santadi (sa coopérative du Terre Brune et du Rocca Rubia, etc.
et de son musée du village) et Giba (La grotte Is
Zuddas
) enfin Sant'Anna Arresi
(avec la nouvelle et intéressante coopérative viticole
Mesa productrice du Buio et du Buio Buio).
Les séjours organisés
en
collaboration avec le service touristique local vont de deux à
quatre jours en auberge conventionnelle et à coût
raisonnable dans un réseau coordonné par la province du
Sulcis Iglesiente qui comprend les coopératives et les
auberges du Sulcis : une initiative intéressante qui relance le
marché touristique hors période estivale.
ULYSSE
EN SARDAIGNE
"Les vents qui les avaient ramenés
chez Eole continuèrent
de souffler ; voici que se dessinaient au loin les côtes
déchiquetées de la Sardaigne."
Vous voulez vous rendre en Sardaigne,
vous informer sur cette île,
vous trouverez l'essentiel dans quelques guides
et cartes (liste non limitative) :
- Sardaigne, par Rafael Pic :
Petit guide de 108 pages, pratique (format poche), bien illustré de
photos couleurs. Petit,
il est complet sans être exhaustif.
Il offre en plus six cartes postales, ce qui est une idée originale. Il
est édité par les éditions Comex dans la collection Guides Mondeos. |
|
- Sardaigne, par Sandro Tomasi :
Petit guide de poche sans photo mais avec quelques rares illustrations,
est édité par les guide Marcus.
- Sardaigne, par Hélène Leprisé et Philippe Giraud :
Ce guide est illustré de photos couleurs. Il est édité par Vilo La
Manufacture.
- Le Petit Futé Sardaigne :
Guide de 250 pages dans la veine des guides Le Petit Futé est illustré
en noir et blanc
- Le Grand Guide de la Sardaigne:
regorge d'informations sur la Sardaigne, son histoire, sa
culture, la société sarde, ses fêtes, etc,
Il présente des informations pratiques, des itinéraires. Il est très
complet et indispensable pour bien préparer son voyage.
De belles photos illustrent abondamment ce guide de 325 pages, D'un
format plus grand il sera moins aisé à utiliser en excursions.
Il est paru dans la Bibliothèque du Voyageur aux éditions Gallimard. |
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Nous avons aussi découvert un livre qui n'est pas un guide mais un beau
livre qui présente une belle illustration photographique, il s'agit de
: La Corse et la Sardaigne, par Alex Decotte et Maximilien
Bruggman, dans la collection Iles enchantées aux éditions
Silva à Zurich.
Vous trouverez également d'utiles informations dans des guides
consacrés à l'Italie dans des éditions classiques :
guide bleu, guide du Routard, etc.
Ces guides se trouvent ou se commandent dans les bonnes librairies ou
boutiques spécialisées par exemples à la librairie
Itinéraires, 60, rue Saint Honoré 75001 Paris, téléphone
:01.42.36.12.63 site www.itineraires.com
Pour accompagner ces guides une bonne carte s'impose qui ne réserve pas
trop de surprise. La meilleure reste à notre sens la carte Sardaigne de
l' IGN (Institut géographique national),
facile à se procurer ou à commander, en librairies ou dans les magasins
spécialisés.
Vous souhaitez prolonger votre voyage, alors allez consulter nos
chapitres littérature, spectacles, etc.
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